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Stage en Amérique du Sud

Bonjour !!

Certains d'entre vous connaissent bien ce blog, puisque je réutilise celui créé à l'occasion du voyage en Espagne en 2007.

Grâce à lui, je vous partagerai quelques (pas trop, hein ? Sinon, ça prend trop de temps...) nouvelles et photos de mon stage en Amérique du Sud, de août à décembre 2009.

A bientôt !!
Lundi 28 septembre 2009
C'est où, le Brésil ? (Ne rigolez pas, il y en a qui ne savent pas... Je ne les nommerai pas ici...)


Sur un planisphère, ça donne ça :



Soit 9300 km et 11 heures de vol de Paris jusqu'à Sao Paulo.

Le Brésil est le 5ème plus grand pays du monde en superficie : 8.547.403 km² (France : 675.417 km²)
Le Brésil fait plus de 15 fois la France, 21 % du continent Américain, et 48 % de l'Amérique Latine

Le Brésil est le 5ème plus grand pays du monde en population : 186,8 millions d'habitants (France : 65,1 millions)

Et Sao Paulo, c'est... E-N-O-R-M-E !


Une vingtaine de millions d'habitants, plus grande ville de l'hémisphère sud, 5ème plus grande ville du monde...

Et une petite carte du Brésil, pour la route, avec la capitale, Brasilia (3 millions d'hab.), et les 5 plus grandes villes du Brésil : Sao Paulo (20 millions), Rio de Janeiro (11 millions), Salvador, Porto Alegre et Recife :


Par Tayo
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Jeudi 17 septembre 2009
Voici trois photos de nos retrouvailles avec Murielle, en plein São Paulo. C'était quand même vraiment fou de se retrouver si loin !





























Admirez tout de même le magnifique polo ECN (Ecole Centrale de Nantes) qu'elle avait pris de soin de mettre pour qu'on se retrouve plus facilement (!!)
Par Tayo
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Lundi 14 septembre 2009
J'ai eu la chance de commencer mon stage par un premier voyage au Brésil, à Sao Paulo.

Je suis partie pour participer à un salon, qui m'a permis de rencontrer des gens qui vont m'aider dans ma mission, et j'étais avec deux autres personnes de l'entreprise, une Française et un Américain, fous rires garantis !! J'ai aussi passé beaucoup de temps avec une allemande vivant en Argentine, avec qui nous partagions notre stand, nous avons beaucoup sympathisé, je tâcherai d'aller la voir dès que je serai en Argentine.

Nous logions dans un hôtel 5 étoiles vraiment très luxueux, au 17ème étage d'un gratte-ciel. Un confort que je ne suis pas près de retrouver dans les années à venir...

Voici quelques photos : 
La vue que j'avais de ma chambre sur l'avenida 9 de julio, une des avenues principales de la ville. (Vous remarquerez que peu de constructions atteignent la hauteur de notre gratte-ciel...)


Autre vue des gratte-ciels avoisinants...

Le hall d'entrée de l'hotel


L'entrée du bar


Et ma modeste chambre ! (tong brésiliennes offertes... C'est la moindre des choses...)
Et eux, ce sont ceux qui prennent les bagages, ouvrent la porte du taxi et papillonnent en permanence autour de vous pour s'assurer qu'on a vraiment besoin de rien de plus...

Par Tayo
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Lundi 14 septembre 2009
Bonjour !!

Certains d'entre vous connaissent bien ce blog, puisque je réutilise celui créé à l'occasion du voyage en Espagne en 2007.

Grâce à lui, je vous partagerai quelques (pas trop, hein ? Sinon, ça prend trop de temps...) nouvelles et photos de mon stage en Amérique du Sud, de août à décembre 2009.

A bientôt !!
Par Tayo
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Lundi 2 juillet 2007

            Il y a deux bus par jours qui passent à Carrion, un à 13h et un à 19h. Et ce bus nous emmène à Leon, ville relativement plus importtante et mieux deservie par les différentes compagnies d'autocar.

           Vu le nombre d'heures de trajet pour aller à Santiago, nous avons tout fait pour prendre le premier bus (étant décidé que nous devions être de retour mardi matin pour se faire rappatrier en France en taxi) afin d'arriver le jour même à Santiago. Mais problème au moment de monter... Le bus était plein ! Et impossible de monter sans s'asseoir, c'est comme un train : quand c'est plein, c'est plein !

            Bref je me voyais déjà raccourcir notre périple de 24h et attendreune journée deplus à Carrion...

            ... Mais !!   Martial finit par me convaincre d'aller à Leon le soir-même, de se débrouiller pour dormir sur place, et de partir à Santiago dès le lendemain matin, = gain de temps considérable, mis à part le point noir de la nuit.

            En effet, d'après mon annuaire, il n'y avait pas d'auberge de jeunesse à Léon, à pieds nous n'avions aucun moyen de nous éloigner du centre pour dormir à la belle, et nous n'avions même plus de voiture pour y dormie comme les jours précédents. Cette nuit hasardeuse m'inquiétait un peu, mais j'avais un petit espoir dde me faire accueillir par charité dans une auberge de pélerin, et dans le pire des cas il me restait encore l'hôtel...

           Nous avons donc passé l'après-midi à la piscine et sommes partis le soir même avec pour uniques bagages : mon sac à dos JMJ pour la nourriture et la petite valise à roulette de Martial avec deux sacs de couchage, deux pyjamas, deux brosses à dents, deux petits pulls (on sait jamais... on a trouve toujours le moyen de s'encombrer inutilement...) saoulés de soleil depuis le matin.

           Arrivés vers 21h00 nous avons commencé par dîner sur les bords du fleuve, en voyant les débuts de la fête quotidienne s'installer, les concerts se mettant en place, des feux d'artifices se préparant, les gens grignotant à droite  àgauche sur les bancs en buvant et fumant à qui mieux mieux. Et nous, nous étions là, sans savoir où nous allioins dormir...

          3/4 d'heure plus tard, nousnous mettons en chasse !

         Direction le centre, pour essayer de trouver une auberge de pélerin.

        Une heure et demi plus tard, nous étions encore en train de déambuler dans les rues, les pieds ruinés, la valise qui semblait peser 50 kg de plus...

          Même aux alentours de la cathédrale, ou le camino passe forcément, rien ! pas une indication !

         Soudain, une illumination !! Martial aperçoit, un peu caché par les lampadaires et d'autres publicités, un grand panneau indiquant une "hotellerie pour le repos des pélerins fatigués" avec un plan !!! Merci Saint Antoine aurait dit Funès en frappant du point !!!

           Nous partons donc dans cette direction, soudain ravigotés. Malheureusement nous avons eu beaucoup de mal à trouver. Il nous a fallu demander à des gens, qui en général ne connaissaient pas cette fameuse auberge de pélerin, et patati et patata...

           Mais au bout d'un certain temps, nous avons fini par arriver ! En apercevant le truc de loin, nous avons trouvé cela très beau et très luxueux, étonnés que cela puisse être une auberge de pélerins... Nous nous sommes approchés et avons aperçu des grands escaliers de marbre, grandes glaces à droite et à gauche, avec des clients qui ressemblaient plus à des touristes gros plein de sous qu'à des pélerins marcheurs... Et nous finissons même, o comble du comble par aêrcevoir un logo "hôtel deux étoiles" !!! Et zut zut zut et re zut !!!! On s'est fait complètement entubé par ce panneau qui n'était qu'une vulgaire publicité d'hôtel essayant de grapiller des pauvres pélerins fatigués !!!

          Ce n'était pas la peine d'insister... retour à la case départ, nous n'avioins toujours rien... Nous décidons alors de retourner à la gare, en espérant que cela nous donne des idées...

Par Tayo - Publié dans : carnet de bord
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Dimanche 1 juillet 2007
lundi 25 juin :

Le garagiste nous a confirmé que le moteur était mort, et qu'il coutait plus cher que la voiture... 
Adieu le bourricot !!!

mardi 26 juin :

journ'ee sans grand intérêt, pique nique dqns 'herbe avec le chien de la vétérinaire qui est vraiment adorable, balade dans les boutiques de Carrion, puisque nous sommes toujours en attente de savoir ce qu'il vaut mieux faire pour nous et la voiture...

mercredi 27 juin :

Nous avons découvert la piscine municipale de Carrion !! Une super piscine d'extérieur, entourée d'herbe, ou tout Carrion fait bronzette !!
"Guarro de bano" obligatoire... Nous on avait même pas vu... Ca voulait dire bonnet de bain, et on en avait même pas !! Les maitres nageurs nous ont prêté les leurs.
Et en sortant on est allés à la messe des pélerins, comme tous les jours depuis le début de la semaine.
Par Tayo - Publié dans : carnet de bord
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Samedi 30 juin 2007
             Une longue matinée d'attente commence à l'hotel. On attend le patron qui doit arriver car il connait beaucoup de gens qui pourraient, parait-il, nous aider à aller à Carrion. Nous nous sommes levés à 8h pour l'attendre...

             on a le temps d'aller faire un tour à pattes au patelin le plus proche, pour chercher une messe, mais dans ce pat...euh, village, trace de messe il n'y a point.
              
              Lorsque nous rentrons, vers midi, le patron (Georges pour les intimes, et même pour les autres) vient d'arriver. La petite trentaine, jean Levi's, chemise à carreaux bleue. La première fois que nous le voyons, il passe comme une furie dans le bar en dé fonçant les portes et en engueulant tout le monde... Fait peur... Bon, on va peut-ètre chercher à aller à Carrion par un autre moyen...
Pas de panique, il vient nous voir deux minutes après, il est tout calme et souriant.

              Nous réexpliquons notre prob' , il réfléchit cinq minutes et dit tout simplement: "Bon, vous réglez ce que vous avez à régler et je vous emmène moi-même, gratis, dans ma voiture personnelle. Est-ce que ça vous interresse?"
Wahoo! comment aurions-nous puespérer mieux?
"Sortez vos valises devant l'hotel, je vais chercher ma voiture derrière...

              AAAAAAAHHH BOOON ? Monsieur Georges Nous amène sa petite Audi A4 bleu nuit (pépère pour nous) et nous amène directement à bon port. C cool, merci beaucoup,,,

              L'après-midi, on prend un fanta sur la plaza mayor où on rencontre un Franç... un BRETON, pardon! Jean-Yves (de Lorient) qui s'ammuse à faire St Jacques, pour le trip, à 58 ans (départ Lorient, svp).

              Messe à 20h00, petit dîner et couchage dans la voiture... Elle sert décidémt à tout, cette XAD !!!
Par Chalo - Publié dans : carnet de bord
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Vendredi 29 juin 2007

          We sans grand intérêt, je vous préviens tout de suite...

         Lever tardif (coucher à 3h00 du mat' la veille) suivi d'un repas au resto de l'hôtel, en croisant les doigts pour que les repas soient pris en charge par l'assistance... (iln'y a aucune autre solution de repas à des km à la ronde, merci l'assistance pour cet hôtel super bien placé !) Menu léger (10 € par personne) avec deux plats et une glace.

         Et après, on s'ennuie... Je regarde un grand prix de moto à la télé et Henrianne écrit le rapport de vendredi.

         On regarde un film-culte, 4 garçons pleins d'avenir (Ca m'a rappellé des souvenirs !!)

         Le temps passe et l'assistance ne donne jamais de nouvelles. Henrianne a du dépenser au moins 100 € de hors forfait en 24h à cause d'eux.

         Elle les rappelle : 
"-C'est encore moi...
-Vous avez dû tomber sur un de mes collègues."

         Numéro de dossier, d'immatriculation, de carte verte, et patati et patata, et belotte et rebelotte...

"-Comment ? La voiture ne rentrera à l'atelier que lundi ?? Mais Barcelone nous a dit qu'elle serait prête à repartiee lundi !! Oh ! Barcelone sont des salauds et des incompétents et patati et patata (et j'en passe)... Mais alors ? On ne sait pas quand elle serra prête ! On ne va pas vous payer l'hôtel tout l'été !! Vous n'auriez pas du y aller du tout (comme si on avait eu le choix !) Vous auriez du être rappatriés en France (!), et on vous aurait fait revenir une fois la voiture prête (même si c le lendemain, je vous assure !!)"

         Bref, grosse galère... On a besoin de retourner à la voiture, mais si on demande un taxi à l'assistance (on est quand même à 25 bornes de la voiture) on peut lui dire au revoir, elle ne nous prend plus en charge... Bref, Tayo arrive à s'arranger, demain on ira à la voiture par nos propres moyens et si lundi le verdict la déclare HS, on se fera rappatrier...

        Pour le dìner on prend 2 gros sandwiches au bar (l'assistance ne nous paye pas les repas, finalement...) et au moment de payer, le serveur nous dit qu'il le mettra sur le compte du petit déj' pris en charge par l'assistance... Sympa !

       Puis soirée film en espagnol à la télé...

Par chalo - Publié dans : carnet de bord
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Mercredi 27 juin 2007
 
Nous avons quitté le camping de Burgos en fin de matinée, avec pour objectif : visite du centre ville pour découvrir un peu les jolies choses à y voir, puis départ vers Leon (environ 180 km pour y dormir en camping sauvage…
 
 La ville est magnifique ! Dire que sur les conseils de Martial, j’ai failli ne pas y aller, parce qu’au mois d’avril elle était tout en travaux !! Je serais passée à côté de quelque chose qui valait vraiment le coup…
 
(Je tiens à préciser que nous avons fait le niveau d’eau et le niveau d’huile avant de partir du camping…)
 
Une fois arrivés en ville, nous nous sommes garés sans difficultés, « à la smart », c’est-à-dire perpendiculaires au trottoir. Marrant non ? Puis nous avons commencé notre petit tour de touristes, avec un préférence marquée pour la cathédrale gothique, qui est vraiment magnifique. Nous sommes aussi restés longtemps sur la Plaza Mayor, ou j’ai eu un coup de cœur pour un petit garçon de 2-3 ans qui courait après les pigeons en disant d’une voix aigüe i palomita ! i Ven aqui !
 
Vers 3h00 de l’aprem, nous sommes retournés à notre voiture en évitan de justesse la policia locale qui mettait des pv et était à deux voitures de la nôtre…
P6220038.JPG  
Après des courses rapides dans un supermarché (C’est toujours comme ça ! Quand on en cherche on n’en trouve jamais et ceux qu’on trouve, on ne les a jamais cherchés !) juste en face de la voiture, nous nous sommes fait une petite popote fort sympathique, avec petits pois-carottes, thon à l’huile et crevettes… Délicieux et rien à voir avec les saladières !!
 
Nous sommes ensuite retournés en ville, notamment dans le quartier de l’Arco Santa Maria, où le matin nous avions vu des tas d’uniformes pour un défilé qui devait avoir lieu dans la journée, sans que nous ne sachions trop à quelle heure, mais comme il n’y avait plus personnes d’autre que des touristes, nous sommes revenus définitivement à la voiture, pour faire nos 180 km vers Leon.
 
Au bout d’une demi heure de route, ALERTE !!! Le voyant d’eau s’allume !!! Nous nous arrêtons donc a la première sortie (heureusement qu’il y a plus de sorties sur les autoroutes espagnoles que sur les autoroutes françaises !) et nous remettons 2 L d’eau, dans un réservoir rempli le matin même… Nous savions que le radiateur fuyait un peu, mais sans gravité, normalement…
  P6220055-copie-1.JPG
            Bref, nous repartons tranquillement, voyant d’eau éteint.
 
            10 minutes plus tard, le voyant d’eau se rallume ! Nous nous arrêtons de nouveau, sur des zébras cette fois. Nous sortons le fameux triangle de signalisation obligatoire en Espagne, mais nous n’avions pas de gilet fluorescent. Si la police passait, nous étions bons pour une bonne amende !
 
            Nous remettons plusieurs litres d’eau (heureusement que nous avions des réserves !) et Martial se met à démonter le radiateur pour voir ou est la fuite. Nous voyons alors un radiateur complètement en vrac, avec entre autres un trou tellement important que le jet de fuite était à l’horizontale !
 
            Nous tentons alors la solution « colmatage chewing-gum » qui s’est avérée etre relativement efficace, puisque du robinet ouvert sous la voiture, nous sommes passés au simple goutte-à-goutte… Merveilleux ? Peut-être… Mais nous ne savons pas combien de temps cela va pouvoir durer…
          
            Nous repartons cahin-caha ¾ d’heure plus tard (le radiateur n’a pas été facile à remonter) en se demandant bien pendant combien de temps nous allons réussir à rouler.
 
            Nous l’avons vite su : 5 minutes plus tard, le voyant d’eau se rallume. Et il a fallu attendre encore cinq longues minutes pour pouvoir sortir de l’autoroute… Puis enfin : Sortie Villaherrera / Villasarracino. Encore des patelins de nain…
 
            Nous nous arrêtons sur une route en travaux à la sortie du rond-point, j’ouvre le capot (ça devient un réflexe à force) et là je vois Martial qui tire une tête de 3 km de long… Le temps qu’il se décide à parler j’apprends que personne n’a refermé le réservoir d’eau 10 minutes plus tôt !!
 
Résultat sous le capot tout était en ébullition, le réservoir crachait de la vapeur tant qu’il pouvait, la moquette du capot était trempée et ne s’arrêtait plus de fumer, le moteur dégoulinait de partout, le radiateur coulait de tous es côtés et même les ailes avaient été lessivés par projection d’eau bouillante… Impressionnant !
 
Qu’a cela ne tienne ! Déduisant de ceci que le réservoir d’eau est vide, nous balançons toutes nos réserves d’eau dans le circuit qui les buvait comme un trou. Au bout de 5 L nous avons quand même fini par atteindre le niveau.
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Nous essayons donc de redémarrer, mais… refus catégorique, le bourricot fait la grève et refuse de démarrer. Nous ressortons donc, et là cata totale : radiateur explosé, les 5 L sont déjà par terre, il ne reste plus qu’un malheureux bourricot éventré par terre qui crache ses poumons et bave tout ce qu’il peut en agonisant…
 
Cette fois c’est fini…
 
Première chose à faire, appeler Yrieix…

            Finalememt nous avons fait appel à l'asssistance française, qui nous a envoyé Toño le supertunneur et sa superdépanneuse. En l'attendant qu'est-ce que vous croyez qu'on a fait ??? Des pâtes !!! Oui des pâtes !!! On s'est fait des pâtes dans la bouilloire, s'il vous plait !! Au moins on a dîné alors qu'on était en panne un vendredi soir à 20h à 5km du premier patelin (lequel était tellement nain qu'il était même pas sur notre carte...)
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           La dépanneuse nous amenés à Carrión de los Condes (toujours entre Burgos et León) ou nous avons attendus jusqu'a 2h du mat' qu'un taxi de l'assistance vienne nous chercher pour nous emmener à l'hotel (ca a du bon de tomber en panne, n'est-ce pas ?). Le "taxi" devait être un simple pote de ceux de l'assistance, mercedes sans compteur de taxi ni lumière sur le toit, conduite par un vieux complètement incompréhensible... Il y avait de quoi hésiter avant de monter dedans...

          Il nous a emmenés à 25 bornes de notre voiture, dans un petit resto de routier qui avait quelaues chambres d'hôtel. Nous nous sommes endormis comme des masses dans nos super draps et nos super lits (il était déjà bientôt 3h du mat'...) sans se demamder ce que nous allions faire le lendemain, sachant seulement qu'on venait de claquer une centaine d'€ en télephone vers la France à cause de ces incapables de nuls qui ne se bougeront jamais pour vous rappeller...
            
Par Tayo - Publié dans : carnet de bord
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Mardi 26 juin 2007

        Déjeuner sympa préparé par les soins de ma cuisinière en chef, à deux pas de la plage, a Laredo.
purée-jambon fumé CHAUDS, s'il vous plait !!!

       Admirez aussi ma belle serviette qui sèche sur la porte, nous venions de nous baigner.                   

      Maillot de bain, chemise de ville. La classe, non ?

      J'étais blanc "farine" ou plutot "aspirine" a l'époque, non ?
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      la cuisinière à l'oeuvre... je ne vous raconte pas le résultat, ya qu'à regarder ma tête au dessus...

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Par Chalo - Publié dans : album photo
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Mardi 26 juin 2007
Lever tardif dans nos herbes, bien cachés « face à la mer » vers 10h du mat’. C’est bien agréable de se soulever sur un coude et d’apercevoir l’immense étendue de la mer, a plus de 180°…
 
 
Quelle horreur !!! il y a déjà six baigneurs en face de la plage! Pourtant le ciel est bien couvert et avec le vent, il ne fait pas très chaud: il faut déjà être courageux pour rester en manches courtes…
 
 
Petit déj’ et direction Santander…
c’est une ville « fantôme » elle est tellement mal indiquée qu’on a tourné pendant des heures autour du centre-ville sans réussir a trouver quoi que ce soit d’intéressant. Après moultes pétages de câbles on s’en va, non sans passer par une superette de banlieue (trouvée par hasard, comme d’habitude). Conclusion : impossible d’y rentrer, très difficile d’en sortir, même si on n’a toujours pas réussi à y rentrer…
 
 
Notre trajet passe par Santillana del Mar, c’est une ville cannonissime où il n’y a que de très vieilles maisons et des boutiques attrape-touristes.
Nous cherchons à envoyer nos cartes postales de ce « pueblo » (je ne rappellerai pas pourquoi on n’a pas pu le faire à Santander… GRRR !!! mais la poste ferme tous les jours à 14h30 !!! pires que des fonctionnaires français…
Enfin bref, le village est magnifique…
 
A 17h00 (le village commençait tout juste à s’éveiller de sa sieste) nous partons vers Burgos… 200 bornes et la cordillère à traverser…
La route est vraiment belle et les épingles ont été adoucies ce qui la rend vraiment agréable d’usage.
Arrivés au sommet, nous quittons la Cantabria pour rentrer en Castilla y Leon. La route est moins bien entretenue…Mais le paysage devient féérique… Les photos elles-mêmes n’en parlent pas assez.
 
 
Vers huit heures moins le quart, nous arrivons a Burgos. L’office du tourisme nous donne un plan de la ville et direction le camping.
 
Au camping, deux des trois voitures qui nous entouraient étaient des Français. Nous avons bien fait rire tout le monde en sortant notre dîner sur le toit avec bouilloire, gobelets, gamelles, couverts… mais le pompon fut lorsque tout le monde vit que j’avais sorti l’ordi sur le toit pour regarde les photos de la journée en mangeant…
 
La tente d’Henrianne est moisie, et elle a beau prétendre qu’elle l’a lavée récemment, je vous assure qu’elle sent pas bon du tout !!!
En plus, Henrianne n’arrêtait pas de se plaindre qu’elle avait froid. Porte fermée, je vous raconte pas pour essayer de respirer de l’air pur…
 
Invivable, cette tente… Vive le camping sauvage à la belle’ !!!
Par Chalo - Publié dans : carnet de bord
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Mardi 26 juin 2007

             Pour explication, Mes parents possédaient un petit appartememt à Laredo, dans le temps, où ils allaient chaque été...

           Passage obligé donc !!!

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Par Tayo - Publié dans : album photo
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